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Rôle majeur du micro environnement tumoral

Equipe SIRIC
10/07/2018
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Dans le neuroblastome et les tumeurs rhabdoïdes
Microenvironnement tumoral

G Schleiermacher - I Janoueix-Lerosey - F Mechta-Grigoriou

Explorer le microenvironnement tumoral dans le neuroblastome

G Schleiermacher, I Janoueix-Lerosey et F Mechta-Grigoriou

Contexte : Des travaux ont suggéré une corrélation entre l’angiogenèse tumorale, le développement métastatique, l’amplification de l’oncogène MYCN et un mauvais pronostic. Des données préliminaires de l’équipe suggèrent un rôle du récepteur ALK activé dans l’angiogenèse.

Dans les cancers du sein et de l’ovaire, le groupe de F Mechta Grigoriou a démontré que les cellules mésenchymateuses présentes dans le microenvironnement tumoral pouvaient être divisées en différents sous-types, certains montrant une activité immunosuppressive (CAF S1), d’autre des propriétés pro-invasives (CAF S4).

Hypothèse : Le microenvironnement tumoral et la vascularisation sont deux acteurs clef du développement des tumeurs. Etudier leur interaction devrait permettre de mieux comprendre l’hétérogénéité tumorale et ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques pour contrer les résistances.

Etudier le lien entre les aspects spatiaux et moléculaires des cellules mésenchymateuses en association avec l’analyse de la vascularisation devrait permettre de mieux comprendre l’hétérogénéité du microenvironnement tumoral.

Objectif : réaliser une analyse intégrée et en profondeur du microenvironnement tumoral et de la vascularisation : déterminer la proportion de chaque sous-type de cellules mésenchymateuses, étudier le positionnement de ces sous types cellulaires sur des sections de tissus, comparer la composition et la répartition des cellules mésenchymateuses avec la répartition et la quantité de cellules immunitaires, caractériser au niveau moléculaire les différents sous-types de cellules mésenchymateuses.

F Bourdeaut - E Piaggio - C Pouponnot

Microenvironnement et immunothérapie dans les tumeurs rhabdoïdes

F Bourdeaut, E Piaggio et C Pouponnot

Contexte : Une analyse étendue de tumeurs rhabdoïdes humaines a révélé la présence d’un important infiltrat immunitaire inattendu au sein de la masse tumorale. En parallèle l’équipe a récemment démontré le fait qu’un infiltrat immunitaire similaire était également présent dans les tumeurs rhabdoïdes de souris. Ces résultats sont particulièrement intéressants sachant que des régressions spectaculaires de la maladie sont observées chez certains patients.

Hypothèse : Le système immunitaire pourrait être à l’origine des rémissions spontanées ce qui laisse percevoir l’intérêt que pourrait présenter l’immunothérapie. Le parallèle établi avec les infiltrats immunitaires murins met en évidence l’intérêt des modèles de tumeurs rhabdoïdes de souris pour l’étude de l’impact des immunothérapies sur la régression de tumeurs agressives.

Objectif : tester l’utilisation d’immunothérapie et/ou de combinaisons radio-immuno thérapies pour de futurs essais cliniques.